Bosse de chat: Signification dans le langage des chats.

Les chats ont leur propre façon de communiquer, c’est pourquoi la fameuse bosse de chat existe dans le langage des chats. Mais que veut dire exactement votre chat domestique? Celui qui pense qu’il n’y a qu’une seule signification derrière le dos incurvé se trompe. Vous apprendrez ici qu’un chat à bosse peut envoyer des messages très différents.

C’est un peu comme le classique dans le langage des chats: la bosse du chat a trouvé sa place dans des livres, des films ou d’autres histoires et images sans fin. Pas étonnant, après tout, qu’en tant que propriétaire d’un chat, vous le rencontriez généralement plusieurs fois par jour. Le fait que votre “monstre de fourrure” préféré puisse être aussi polyvalent que les humains en matière de communication est prouvé par son dos incurvé vers le haut.

Il y a plusieurs interprétations à choisir, la première signification devrait être familière à presque tout le monde: “si tu ne me laisses pas tranquille, c’en est fini de l’humour”. Si un chat se sent menacé, il réagit avec une bosse de chat, un message non négligeable, qui souligne votre animal avec d’autres signes du langage félin. Si le poil est également relevé, que les griffes sont étendues et que les oreilles sont couchées, il n’y a qu’une seule réaction correcte, que ce soit pour vous ou pour les autres animaux: laisser la patte de velours tranquille immédiatement. Le fond de ce comportement est que les bosses du chat et autres font paraître le chat plus gros à un éventuel agresseur.

On pense que tu es bon, câlinons-nous: 

En plus de l’humeur agressive qu’on vient de décrire, il y a aussi le concept alternatif complet de signification, que l’ami à quatre pattes signale aussi avec une bosse de chat. Ainsi, votre chat montre clairement, aux moments opportuns, qu’il apprécie l’attention. Ainsi, si vous caressez le dos de votre animal et que vous vous penchez ensuite vers le haut, un ronronnement et un coup de coude en direction de votre main ne sont pas loin: “que diriez-vous d’un petit jeu?” Si vous ajoutez quelques sauts insouciants à la bosse, peut-être une drôle de promenade de côté, le tout devient une invitation à une série de jeux en langage félin, que ce soit avec une personne, un jouet ou un autre chat.

Outre les mouvements ludiques, on peut le distinguer d’un chat domestique stressé par le fait que l’on ne peut observer ni sifflement ni montrer les dents. Non, dans ce cas, votre animal veut s’ébattre un peu avec quelqu’un ou avec quelque chose avec lequel il se sent à l’aise.

Langage des chats: ce que signifie le “Miaou”: 

Les chats s’expriment par leur langage corporel, leurs ronronnements et leurs miaulements, ces derniers peuvent avoir de nombreuses significations. Même après une longue période de détente et de sommeil, votre chat aura toujours une bosse de chat. C’est ce que l’on ressent quand on revient du pays des rêves à la réalité et que l’on n’est pas encore tout à fait réveillé. Il est alors temps de s’étirer et de se dégourdir, ce qui fait que le compagnon détendu aime non seulement étirer sa bosse vers le haut, mais aussi étendre ses jambes sur le sol.

“C’est mon territoire”: 

La bosse du chat a une signification particulière dans le langage des jeunes chats. Ils aiment combiner le dos incurvé avec une queue tendue vers le haut et secouer leur dos. Pendant ce temps, ils libèrent de petites quantités de parfums pour marquer leur territoire. Si la bosse et le derrière relevé d’un jeune chat mâle sont accompagnés d’un hurlement, le message confiant va tout de suite aux dames félines du quartier: “je suis prêt pour toi”, c’est ainsi que le flirt se transforme en “félin”.

Comprendre les miaulements du chat. 

Si certaines races, comme les siamois, sont réputées pour être bavardes, d’autres chats sont plus discrets. Mais tous savent interagir et communiquer avec l’être humain, à l’attention duquel ils ont développé les miaulements. Reste que le décryptage du langage félin demandera au maître un peu de pratique et d’apprentissage.

Les miaulements : un langage destiné à l’être humain

Entre eux, les chats ne miaulent pas. Ils développent un autre type de vocalisations, comme le cri de guerre du mâle qui rencontre un rival ou l’appel plaintif de la femelle lorsqu’elle est en chaleur et veut attirer les matous. Les miaulements constituent une forme de langage que le chat n’utilise qu’avec l’être humain. On observe ainsi que les chats sauvages ou harets ne miaulent pas, ou très peu. D’autres vocalises sont parfois confondues avec les miaulements, comme le chirping, suite modulée de petits cris poussés par le chat qui observe un oiseau qu’il sait inaccessible. Mais le traditionnel “miaou”, avec toutes ses variations de tonalité et d’intensité, s’adresse au maître.

Décrypter les vocalisations. 

Décrypter les vocalisations de son chat s’apprend avec le temps. La proximité affective avec l’animal facilite grandement la communication. Le chat est capable d’apprendre les termes du langage humain qui le concernent et qui lui sont répétés. De même, le maître finit par associer des significations, des intentions et des états affectifs aux vocalisations de son félin. Voici quelques indications générales:

  • miaulement court (deux tons): accueil, salutation. 
  • miaulement en demi-ton ou plus profond: demande, réclamation. 
  • miaulement aigu: douleur, plainte. 
  • grognement: mécontentement.

Les tonalités varient évidemment selon le sexe, mais aussi la race du chat, c’est ce qui rend la communication verbale de chaque animal unique et permet au maître de reconnaître son appel en le différenciant de celui d’autres chats.

Comprendre les ronronnements du chat. 

Le mystère des ronronnements: 

Tant le mécanisme que la signification des ronronnements du chat demeurent mystérieux, même si des amorces d’explications sont aujourd’hui proposées par les spécialistes. Ainsi, l’on sait que cette vocalisation se produit aussi bien à l’inspiration qu’à l’expiration. La contraction du larynx provoquerait une vibration des cordes vocales du chat. Pour autant, les ronronnements, souvent interprétés par les maîtres comme des signes de volupté et de bien-être, constituent un langage ambigu, puisqu’ils peuvent signifier aussi bien le plaisir que la souffrance. On sait en effet qu’un chat qui souffre peut ronronner pour se rassurer. Les ronrons félins, loin de ne manifester que le bonheur, peuvent donc aussi être un signe de maladie ou de douleur.

Bienfaisantes vibrations: 

Le ronronnement apparaît chez le chaton dès l’âge de deux jours, lors de la tétée. Une portée de chatons qui tête peut ainsi produire un concert impressionnant. Une fois adulte, le chat ronronne sous les câlins. Certains produisent aussi ces vibrations lorsque la nourriture proposée est particulièrement appréciée. Le paradoxe que constituent les ronronnements de souffrance peut être résolu dès lors que l’on considère ce mécanisme vibratoire comme un réflexe permettant au chat la régression vers un moment de bien-être complet: celui de la tétée et de proximité absolue avec la mère. Outre leurs propriétés anti-stress, dont bénéficie aussi le maître qui partage un moment de détente avec son chat, les ronronnements auraient, selon certaines hypothèses, celle d’accélérer la guérison.

Chat couché sur le dos : attention aux erreurs d’interprétation! 

On pense souvent qu’un chat couché sur le dos veut jouer ou qu’il s’agit d’une invitation à lui caresser sur le ventre. La majorité des chats déteste qu’on leur touche le ventre et le maître risque tout simplement de se faire mordre ou griffer. Ceux qui sont particulièrement en confiance toléreront ce contact pendant quelques instants. La posture couchée sur le dos peut avoir plusieurs significations: la plus courante est que le chat se sent bien et relaxé, ce qui n’est pas une invitation à le déranger. À la saison des amours, mâles et femelles manifestent leur excitation en se roulant sur le dos, parfois en rond. Ils laissent ainsi de précieuses marques olfactives sur le sol, facilitant la rencontre.

Le langage des câlins : pour dire “Je t’aime”. 

Les câlins que le chat prodigue à l’être humain sont porteurs de signification. Il frotte son corps aux jambes pour y déposer ses phéromones et indiquer que la personne lui appartient. S’il frotte sa queue et sa tête, c’est en guise d’accueil chaleureux. Certains chats se servent de ces deux rituels pour réclamer leur nourriture ou de l’attention. En frottant sa tête contre celle du maître, le chat lui dit: “je t’aime”. De même, tous les gestes de toilettage sont des signes d’affection. Le chat peut vouloir toiletter son maître en lui léchant les doigts ou le visage, il peut encore esquisser un bisou ou mordiller les cheveux.

Les yeux, la queue et les oreilles: tout un langage. 

Le chat se sert des positions de la queue et des oreilles pour communiquer. Une queue levée en point d’interrogation est une marque d’accueil et de joie. À l’inverse, si la queue est basse, le chat a peur. L’organe est hérissé si l’animal est en colère ou en cas d’agression. Un chat qui bat de la queue manifeste l’excitation. Le langage de la queue peut être combiné aux postures des oreilles: couchées en arrière en cas de peur ou d’agression, droites ou légèrement en avant pour signifier l’intérêt. Les yeux dilatés sont un signe d’excitation. Un chat qui apprécie son maître et se sent à l’aise cligne plusieurs fois des yeux.

La communication non verbale du chat. 

La plus grande partie de la communication du chat est non verbale. Il s’agit de postures ou d’attitudes, que celles-ci concernent l’ensemble du corps, comme lorsque le chat se met sur le dos, ou qu’elles impliquent un organe particulier, comme la queue. Le répertoire de communication du chat utilise aussi une combinaison de signifiants, par exemple des crachements, des sifflements ou des grognements combinés à une posture de menace, de défense ou d’attaque, avec poil hérissé. Tout naturellement, le chat considère que le maître pratique comme lui la communication par postures et par gestes. Il est donc très sensible aux attitudes de l’être humain. Il faut donc se surveiller en sa présence pour ne pas l’inquiéter.